Envies passagères
Toc, toc…….y’a quelqu’un ici? Ho, ça résonne là-dedans.
4 mois sans bloguer, ça vous met un blog par terre.
Je retourne sur la blogosphère depuis quelques jours et ça m’a donné envie (passagère?).
J’ai envie d’ouvrir mon blog, non anonyme…ai-je des choses à dire? Oui, sans doute.
Intéressantes? Non, sans doute. Ou ça dépend pour qui… pour moi? Oui. Les autres? Non. Enfin…
Suis-je capable de le tenir à jour? En ai-je l’envie? Bonnes questions.
Merci d’avoir écouté mon monologue.
Amen
Faim et Femme
« Il faut toujours sortir de table en ayant faim et quitter une femme en ayant envie d’elle »
[Entendu à la télé]
L’homme pressé qui, à son grand désarroi, n’a le temps que de publier des citations… :/

Impossible Is Nothing
« Ils ne savaient pas que c’était impossible, alors ils l’ont fait »
Mark Twain

Traité quant à l’usage du Préservatif
4 et 3 qui font 7 moins 2 qui font 5, fois 2 qui fait dix moins 8….qui nous donne 2.

Vous avez le mode d'emploi?
2 ans que j’avais pas retrouvé l’agréable sensation de l’amour caoutchouté.
2 ans, c’est long…mais paradoxalement ça passe très vite quand on n’a pas la chance d’utiliser cet anneau de plastique. On prend de sacrées (mauvaises?) habitudes!
Ce que je préfère, c’est le moment où l’intensité est à son maximum et…
…il faut aller chercher le St-Graal au fond de la petite poche à tirette située dans le portefeuille lui-même placé dans la poche avant du sac à dos! Que du bonheur…la demi-molle a eu le temps de revenir!
Le meilleur c’est qu’il faut meubler la conversation pendant ce temps avec des ptites phrases bien lourdes du type:
« Humm j’adore le romantisme de ce moment-là… »
Je plains également la jeune fille qui attend patiemment que son étalon est fait sa trouvaille et qui se sent obligée de rire à la petite vanne.
Après la mise en place (souvent comique et non dénuée de romantisme) de l’engin vient le temps de l’acte qui, malgré tout ce qu’on peut entendre, ne ressemble en rien, à mon goût, à un rapport non caoutchouté. Les fabricants ont une belle marge de progression à ce niveau-là.
Puis vient le temps de la fin du rapport qui se traduit par une certaine gêne des protagonistes, notamment masculin (je parle pour moi) et qui consiste à retirer l’engin, à faire un noeud, à le jeter à la poubelle…le tout en gardant un air énamouré (joli mot!).
Bref, si vous avez d’autres petites vannes à dire, n’hésitez pas à me transmettre vos éclairs de génie
Et n’oubliez pas: SORTEZ COUVERTS !
PS: et lavez-vous les mains après usage (odeur, quand tu nous tiens…)
Faim de l’Abstinence
4 mois que j’avais pas fait l’amour.
J’avais oublié comme c’était bon.
Est-ce possible d’oublier?
mmmm
Fumeur de cigares
« Le succès c‘est d‘aller d‘échec en échec sans perdre son enthousiasme. »
« Un pessimiste voit la difficulté dans chaque opportunité, un optimiste voit l‘opportunité dans chaque difficulté. »
[Winston Churchill]

01×02 ou le Retour de Hank Moody
Et oui, depuis la récupération d’une connexion adsl digne de ce nom (encore merci Traoré! cf), j’ai pu relancé le téléchargement la récupération des épisodes de Californication saison 2.
Je viens de regarder le premier épisode en mangeant mes pastas devant mon écran. Je ne savais pas à quoi m’attendre vu la fin de la saison 1 (!). A l’époque je m’étais dit qu’il serait difficile de poursuivre sur la vie de Hank sachant qu’il avait retrouvé sa dulcinée…J’étais sceptique et curieux en même temps.
ET j’avoue que je n’ai pas été déçu! On retrouve vraiment l’esprit cynique de la première saison. Déjà une ou deux scènes mythiques dans cet épisode:
- La première de l’épisode avec la capote (que celui ou celle qui n’a jamais connu ce type de situation me jette la première pierre! ). Bref, ça démarre fort…
- Puis l’opération des valseuses et la drague « rentre-dedans » de l’infirmière (que celui qui a déjà croisé une infirmière aussi dévergondée me donne l’adresse de son hôpital).
- La scène avec la « surfeuse » croisée dans un supermarché, devant un handicapé qui salive sur la belle et qui hallucine quand Hank l’a renvoie dans ses 22. Très bon!
- Et puis pour finir la scène avec le flic où Hank finit avec une matraque entre les valseuses (oui, l’homme pressé aime l’expression « les valseuses » depuis le film de B. Blier
).
Sur ce, je vais prendre deux petits suisses et lancer l’épisode 2…


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